Jeudi 12 février 2009 4 12 /02 /Fév /2009 18:54

Le dimanche 15 Mars de  10h à 12h 30 : séance de dédicace à la librarie

MELISSA PRESSE 5 rue Nationale à La Chartre sur le Loir(72)



 En présence des deux auteurs, réunis pour la premiere fois depuis un bail.



Finalement, ça s'est pas trop mal déroulé, grace à l'accueil bien sympa de Bruno Poivret et son épouse qui se sont mis en quatre pour que l'on se sente à l'aise. Bruno (merci pour la photo) a bien résumé la matinée sur son blog, dont le lien est juste à coté.




           Alain en pleine forme apres deux cafés:











Sur You Tube, l'interview effectuée chez l'excellent caviste de Mulsanne, Jean Louis Vovard, ou je baffouille autant que l'ami Johann, qui pose toutefois de bonnes questions sur l'oeuvre.

           Le lien qui va bien:  link






                                                               

Par Pascal Ouvrard Alain Raffaëlli
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Samedi 3 janvier 2009 6 03 /01 /Jan /2009 18:12


L'Echo de la Vallée du Loir 19/12/08



                             LISEZ ET OFFREZ LOCAL

            Le premier roman de Pascal Ouvrard et Alain Raffaelli


BONS BAISERS DE BALTIE





Ian Fleming a servi la Royal Navy pendant la seconde guerre mondiale au poste d'officier du renseignement.
Sur les rives du Tusson, rien n'indique que Pascal Ouvrard, conseiller municipal de Lavenay, appartienne à une unité d'espionnage.Du moins...

...a-t-il un trait commun avec le pere de James Bond. Ian Fleming a été agent de change, Pascal Ouvrard est agent commercial. De villes en villes il étend le résau des cavistes qui accueillent le meilleur des vignobles de la vallée de la Loire: Chinon ,saumur,jasnieres,coteaux du Loir. A ses heures perdues il écrit. Avec Alain Raffaëlli il publie Loire Baltes et mourir  (editions Elzévir)un roman qui distille tant de clins d'oeil aux héros des années 60, de Bob Morane  (merci Henri Vernes) aux agents 007 (merci Fleming) et 0SS 117  (merci Jean Bruce) et San Antonio (merci Frédéric Dard) qu'il faudrait etre fin saoul pour ne pas y recconaitre le parfum de la parodie. De Riga à Tallin et jusqu'à Vilnius, leurs deux héros filent le parfait malentendu. Soi disant localier de la presse régionale, le russophone Antoine Martinson est un véritable agent de renseignement qui n'a pas soldé ses comptes d'avant l'implosion de l'URSS. Représentant en bons crus, Albert Mijaud découvre dans quel guépier Antoine les a fourrés. La féroce Olga fait autant frémir que le Dr No. Avec ses formules troussées à haute "baltitude"droles et inventives, Loire Baltes et mourir a tout d'un grisant spiritueux.

                                                                                          Philippe Delaroche




                                      


         




Par Pascal Ouvrard Alain Raffaëlli
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Lundi 3 novembre 2008 1 03 /11 /Nov /2008 16:40

                           Antoine Martinson

     Retour de captivité                                                                                                            A son arrestation                                                   

                                                                                                                                             

                                                      



                                                                                                                 

                                                                                                                                              (C.Duval dgse/ Kgb 1991)

                                                                                                            



                                                                                       la V 40 :

 

                                                                                     Elle nous a fidèlement accompagnés.

Après un joint de culasse en berne un an plus tard, elle fut vendue à un géorgien de Bruxelles qui rentrait au Pays. Dans les semaines qui suivirent, Poutine écrasait Tbilissi.

 


                                           


                                                                               Albert Mijaud


                                   Vu par les autres      


 

                 En vrai                                            



                                                                              Hervé, l'homme de main:


                                           

                                                                                      La terreur des voiturettes

                                                                         

Par Pascal Ouvrard Alain Raffaëlli
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Lundi 6 octobre 2008 1 06 /10 /Oct /2008 11:00



                                                                                  

 

 

                                                                            

                           



Comme je parle beaucoup de vins dans ce roman, je voudrais presenter ici ceux qui nous ont accompagnés ou qui sont cités, et que pour la plupart, je commercialise réellement.

A tout seigneur, les Jasnieres et Coteaux du Loir de Benoit et Elisabeth Jardin, domaine "Les Maisons rouges"(voir leur site) link   et    Les Chinon et Touraine de Marc Plouzeau "Chateau de la Bonneliere". (voir son site)link


               Les Chinon  de Patrice Moreau  "Manoir de la Bellonniere"
               Les Sancerre  de Vincent Gaudry
               Les Sancerre du domaine Tinel Blondelet
               Les Anjou et Layon"Chateau de Passavant"
               Les Fitou  de Gilles Contrepois "Grand Guilhem"
              


        Je ne connaissais pas encore à l'époque Guillaume Reynouard et et ses Saumur du Manoir de la Tete rouge, et c'est bien dommage, ils auraient surement plu.(ici le sitelink) Quant aux Muscadets et Chardonnay de Stephane Orieux (Domaine de la Bregeonette) c'est ce qui accompagne le mieux les harengs estoniens...
        
Je dois préciser que la plupart de ces vins sont issus de l'agriculture biologique, domaine ou je me suis positionné exclusivement depuis nos aventures.
            Quoi qu'il en soit, sans ces estimables vignerons, pas de vins donc pas d'histoire à raconter.
Qu'ils en soit tous remerciés ici.

Pascal Ouvrard

             



                      

              

                                                             
Par Pascal Ouvrard Alain Raffaëlli
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Lundi 6 octobre 2008 1 06 /10 /Oct /2008 10:41



Roman d'aventure autour du vin, un voyage dans les Pays baltes sur fond d'affrontement entre services secrets.

 

On espere bien faire quelques signures chez mes potes cavistes et quelques libraires. Je vous tiens au courant dans une rubrique "évenements" que je dois créer incessament sous peu en fonction des dates.

4e de couverture:
 
     "Albert Mijaud, quarante ans, distributeur de vin de la vallée de la Loire, décide d'aller prospecter dans les pays baltes. Antoine Martinson, breton et russophone, l'accompagne. En Lettonie, Albert est arrêté par un homme des services de l'Intelligence à l'Ambassade de France à Riga qui recherche Antoine. Il lui apprend que ce dernier était chargé, à la fin des années 80, d'opérer la liaison entre l'Union Soviétique et la France.
 
     Albert et Antoine sont des personnages de roman. Quoique... Alain Raffaëlli et Pascal Ouvrard ont également fait ce voyage, sur les routes de l'Est, avec quelques cartons de vin dans le coffre. Ce roman n'est pas le récit de leurs aventures. Quoique..."



                   




  





    


  Pascal 

 Alain
                            

  

                                                            Alain/Antoine pensif en Lituanie



La musique est présente tout au long du bouquin, en voici quelques unes glanées au fil des paragraphes..

                                                        

                                





La première guerre des Toiles, Cybercombat contre l’Estonie :

La république balte victime de raids de mystérieux hackers. Administration, banques, écoles.

Tous les sites sont frappés. Un suspect : la Russie et son ex-KGB.

(Michel de Pracontal, Le Nouvel Observateur, 14/06/2007)

 

 

 

 

Le Marché du vin, pratiquement inexistant jusqu’à l’indépendance du pays, a connu une forte croissance ; la consommation de vin commence à entrer peu à peu dans les habitudes des Estoniens.

(Centre Français du commerce extérieur. Juillet 2002) 

 

 

 

 

« Dites donc,‘Sbrodj’, qu’est ce que cela signifie ?…

-Kontzroll, Monzieu… »

(Objectif Lune, Hergé 1953)

 

 


 

     Les champs d’éoliennes se font plus rares à l’approche de la frontière polonaise. L’une d’elles, isolée, presque gracile, valse ses pales dans le matin. En fond sonore et en parfaite harmonie le grand Jacques compte mille temps. La Volvo file sur le dernier tronçon d’autoroute digne de ce nom. Dans  quelques kilomètres, le purgatoire des suspensions jusqu’à Varsovie, un court répit, et à nouveau, des camions délirants cornaqués par des chauffeurs hallucinés sur des routes labourées d’ornières de champ de manœuvre.

     Mon passager ronfle. Bill Ballantines dans le corps de Bob Morane. Le Tokaj last harvest, délicieusement frais sur le feuilleté aux poires, l’a bien entamé hier soir dans cette pimpante pension du sud berlinois. J’ai prudemment renoncé au Schnaps qu’il a commandé dans un sabir russo-anglais, ponctuant ses phrases en assenant sur ce pauvre guéridon des frappes de beloteur sarthois. Comme il est à l’épreuve du germanique, j’ai biché avec mon pauvre vocabulaire de collège. Antoine Martinson, c’est lui. Albert Mijaud, c’est moi, 1.65m, 60 kilos à la pesée. J’ai quarante ans, ni beau ni laid et je me bats pour subsister. Toujours entre deux business, toujours à courir après l’argent, agent commercial et distributeur de vins sur le grand ouest. Teigneux comme un nain et vaguement snob, j’aspire à la reconnaissance, une revanche à prendre sur l’existence. Aujourd’hui je mets ma passion des vins au service de mes ambitions.  Couchés tard, levés tôt, cap sur Riga, naïfs prospecteurs d’un Eldorado balte dont je soupèse déjà mentalement les futures pépites.

     Le coffre de la V 40 tintinnabule de sa précieuse cargaison: vieilles vignes chinonnaises, St Nicolas de Bourgueil turbulents et fruités, jasnières incomparables de complexité minérale et d’autres appellations de vins de qualité. Je compte bien convaincre des importateurs avec ces trésors.

         Antoine grommelle puis s’ébroue bruyamment. Un poulain au picotin eut été plus discret. Son regard bleu passe du torve au perçant en deux secondes. La focale fonctionne.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                    

     « Groumphfrontière… » Borborygme-t-il. 
 De fait, à l’extrémité du grand pont sur l’Oder, se profile le poste où nos passeports de l’Union font merveille. 
 Fatigué! La réalité m’échappe et se dilue en ligne claire. Mille sabords! Vieillir sans être adulte, c’est bon pour Brel, mais moi, ça m’inquiète. Arrêt parking. Confier les rênes de mon carrosse m’arrache des larmes, mais je n’ai guère le choix. 
 « N’oublie pas que c’est un diesel, j’avance.
- Et après? » Rétorque ce fier breton en massacrant la seconde. Je songe sérieusement à l’abandonner dans la taïga, cependant, malgré les cahots et sa conduite hachée, je ferme les yeux.

     Varsovie trépide de foule et de tramway. Complet strict et chemise blanche pour Monsieur, fichu, jupe sage pour Madame, un dimanche d’enfance.  Je hasarde : « On ne s’arrête pas? »  Un café et des toilettes me paraissent opportuns. 
« Plus loin, si tu permets. Trop de monde en ville. »

     M. Martinson a retrouvé ses sens. Son malaise depuis le franchissement de l’ancien rideau de fer le travaille. Je me garde d’insister. Il y a quelques années, je crois qu’il a effectué le chemin dans le sens inverse et dans de douloureuses conditions. Poursuivi, menacé de mort par la mafia russe ou autre organisme belliqueux - va savoir -  il avait trouvé refuge dans son village vannetais, abandonnant au passage une prometteuse carrière de commercial international. Son anglaise amoureuse l’avait suivi, puis bientôt largué pour un horizon plus joyeux. Depuis, miné, dépressif d’abord, alcoolique ensuite (ou l’inverse), il vivote de sa plume dans des canards locaux. Il s’est peu à peu dépouillé de ses habits de sentiments. Un chapeau de politesse, souvent oublié sur un comptoir, l’habille d’humanité. A plus de quarante ans, il lui subsiste comme une calotte polaire de vive intelligence et de mémoire. Des pans entiers de cette rare banquise s’abîment dans une mer de pastis, tant il réchauffe sa propre atmosphère. Je m’imagine que ces icebergs alimentent sa sourde rage et gare au paquebot de bonnes intentions battant le pavillon du moindre reproche. Des flottilles de Titanic obstruent les étroits chenaux qui mènent à son âme.

     Prudemment, je me contente d’une Winston et du paysage. La radio crachote. Touche CD: ‘No Bravery,’ de James Blunt et son infinie tristesse. De circonstance.

 

 

(c) Editions Théles 2008

 

 

Co écrit par Alain Raffaëlli et Pascal Ouvrard. Publié par les Editions Elzévir (Novembre 2008) link
                                                                                                                                        lien vers le catalogue:

Le livre vient de paraitre, pour le moment il est disponible en ligne chez  Alapage, Elzévir,Gibert etc.

Par Pascal Ouvrard Alain Raffaëlli
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